Mikli en mode vintage

Mikli vintageSouvenez-vous : en 1990, Alain Mikli créé une série de solaires intemporelles dont un modèle tout spécialement conçu pour Jeanne Moreau qu’elle portera à l’occasion du film Jusqu’au bout du monde, réalisé par Wim Wenders. Cette série de lunettes faisait déjà l’objet, à l’époque, de la technologie « rok » un savoir-faire maison exclusif qui garantit une valeur constante de la lunette dans le temps et sa non-déformabilité. Vingt ans plus tard, ces modèles d’origine sont de nouveaux disponibles en boutique pour le grand bonheur des aficionados de la marque, et ce en plusieurs coloris (unicolore noir brillant ou mat, crème, écaille brun translucide, vert émeraude nacré, écaille brun translucide bleu roi nacré). On notera que ces modèles sont livrés avec une coque enveloppante aux courbes généreuses pour une protection maximale.

Contact : 01 45 82 01 11

Source de l’article : Les Annonces de l’Optique – Juin 2010 – N° 58

Point de vue sur la réfraction

Examen de vueL’examen de vue en magasin, autorisé dans le cadre de la réforme de la réfraction de 2007, ne souffre ni approximation ni amateurisme. Des fabricants aux enseignes en passant par les centrales, tout est fait pour renforcer le professionnalisme des opticiens sur le terrain.

Il suffit de feuilleter les catalogues des fabricants pour se rendre compte de la diversité qui existe en matière d’équipements et d’outils destinés à l’examen de vue. Et ce pour tous les types de budgets et tous les types de point de vente, grands ou petits. Que ce soit dans le cadre d’un espace dédié du genre unité de consultation, corner ou box de réfraction, ou au chapitre du matériel d’appoint, l’éventail des instruments de mesure a deux avantages. Premièrement, il fiabilise l’examen de vue en lui-même et, deuxièmement il permet à l’opticien de valoriser son expertise et son image auprès de sa clientèle. Cependant, « tous les opticiens ne semblent pas avoir pris la mesure de cette dimension réfractionniste du métier », constatent certains fabricants. Mais pour ceux qui l’ont fait, ils disposent de nombreuses formations qui visent à perfectionner leur pratique au quotidien. Sur ce plan, il faut savoir que les fournisseurs se montrent très disponibles et accompagnent leurs clients pour exploiter au mieux les équipements dont ils ont fait l’acquisition. Les centrales et les enseignes ne sont pas non plus en reste en la matière puisqu’elles aussi proposent à leurs adhérents et membres des modules de formation, en interne ou en externe, au titre de la formation continue. C’est dire que tout est fait pour inciter et inviter les opticiens à cultiver avec sérieux et professionnalisme cette facette du métier.
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Source de l’article : Les Annonces de l’Optique – Juin 2010 – N° 58

Photo Gérard Cottet

Solaires : place aux experts

lunettes solairesCe n’est pas trop tôt…Après un hiver particulièrement rigoureux qui a joué les prolongations au printemps, l’été pointe enfin le bout de son nez. Les bonnets et les écharpes remisés au placard, nous chaussons désormais nos lunettes de soleil. Et côté protection solaire, on peut dire que les Français sont de plus en plus sérieux. Longtemps mauvais élèves en la matière car peu soucieux de préserver leur capital visuel, ils se sont bien rattrapés au fil des années et sont maintenant plus que jamais sensibles à cet aspect. Les sondages de l’Asnav menés ces dernières années montrent qu’au moment de concrétiser leur achat, le critère de protection compte maintenant autant pour les clients que la dimension esthétique. Le baromètre de la santé visuelle que l’association dévoilera dans les jours prochains le confirmeras très probablement. Et on ne peut que se réjouir que protection et esthétisme ne soient plus en concurrence mais bel et bien en complémentarité. Ces changements de comportements tiennent en grande partie à la prévention mais aussi et surtout au progrès constants que font les fabricants côté équipements. Prenez l’exemple du polarisant. Voilà une technologie de pointe qui se généralise à un nombre grandissant de montures, y compris à forte base, et dont l’atout majeur est le confort visuel. Le travail mené par les fabricants sur les différents composants des verres polarisés permet aujourd’hui d’offrir aux porteurs un produit véritablement high teck. Les opticiens ont sans doute tout à gagner à valoriser cette dimension là car les consommateurs, comme l’indiquent de nombreuses études y sont sensibles, tous domaines confondus. Pour ça, ils doivent miser sur un discours pédagogique et accessible. Les opticiens, contrairement aux autres dépositaires de produits solaires, ont de ce point de vue un coup d’avance. Ils savent de quoi ils parlent est restent les experts en matière de verres.

Stéphane Meimoun

Source de l’article : Les Annonces de l’Optique – Juin 2010 – N° 58

Photo Gérard Cottet

Œil et soleil, amis ou ennemis ?

Oeil et Soleil, amis ou ennemis ?On ne le répétera jamais assez, le soleil es nocif pour nos yeux ! Pourtant, malgré les campagnes de prévention, le port de lunettes solaires n’est pas systématique. Rien d’étonnant : il a fallu de nombreuses années pour que les effets néfastes du soleil sur la peau soient réellement pris en compte par nos contemporains, il faudra certainement aussi longtemps pour qu’ils intègrent la même logique pour leurs yeux.

Soleil, soleil
Le rayonnement solaire se décompose en plusieurs types de radiations classées en fonction de leur longueur d’onde. Les ultraviolets (UV) sont invisibles et leur longueur d’onde varie de 100 à 400 nm. Ils peuvent provoquer des brûlures oculaires. Le rayonnement visible du spectre solaire, qui permet de distinguer les formes et couleurs, va de 400 à 800 nm. Enfin, les infrarouges (IR), invisibles eux aussi, sont répartis sur une frange de 800 à 1400 nm et créent de la chaleur. La lumière visible et les IR arrivent directement sur nous tandis qu’une partie des UV est absorbée par la couche d’ozone.

Nocifs surtout si …
En plus du rayonnement solaire direct, les risques sont augmentés en cas de réflexions sur des surfaces telles que l’eau, le sable, la neige ou les façades claires d’immeubles. De plus, en altitude, l’intensité des UV augmente. Un ciel nuageux n’est pas non plus gage de protection : les gouttelettes contenues dans les nuages diffusent les rayonnements UV ! Notre perception est faussée car le nuage filtre IR et rayons visibles diminuant ainsi la chaleur et la luminosité. Ceci explique le fait que l’on bronze à l’ombre.

Sachez aussi que les indices UV sont plus élevés au printemps et en été, et entre 11 et 15 heures.

Se protéger
Lorsque la luminosité est forte, l’œil se protège en augmentant sa fréquence de clignements et en diminuant la taille de sa pupille. Un verre solaire teinté limite l’éblouissement et donc le diamètre pupillaire  reste normal. Or, ce verre ne filtre pas toujours les UV, qui pénètrent alors sans problème dans l’œil à travers la pupille ! Il est donc primordial que des lunettes solaires protègent des UV. Et c’est là que le bât blesse. Lors de l’achat de lunettes solaires, la protection contre l’éblouissement (teinte) est perceptible, mais pas celle contre les UV.

Des solaires, mais pas n’importe lesquelles
Les lunettes de soleil sont LA protection contre les rayonnements solaires. Elles doivent éviter l’éblouissement tout en empêchant les UV de parvenir jusqu’à l’œil.
Deux paramètres sont donc à prendre en compte : le verre et la forme de la monture…

Micro-Trottoir : Mon Opticien et Moi

Micro-Trottoir OpticiensSans complexe ni langue de bois, le porteurs nous parlent de leur opticien et de ce qui compte le plus à leurs yeux. A la clé, le portrait-robot de l’opticien idéal, entre disponibilité et fiabilité.

Témoignages … de tous âges.

Catherine, 34 ans :
« Il m’a fallu du temps avant de trouver un opticien à mon goût, c’est-à-dire dont l’offre soit réellement basée sur le rapport qualité-prix. Ce juste équilibre entre les tarifs pratiqués et le produit est payant, puisque désormais je retournerai chez lui »

Hervé, 30 ans :
« Le plus décisif pour moi ? La relation de confiance. Elle passe par plusieurs choses : la compréhension de mes attentes et l’assistance en cas de besoin. Si un opticien réunit déjà ces deux qualités, il marque sérieusement des points à mes yeux ».

Xavier, 45 ans :
« Ce qui prime pour moi, c’est le choix. Et notamment l’originalité. Un opticien doit être, de part son offre, force de proposition. Pour moi qui cherchais quelque chose de vraiment atypique, j’ai écumé pas mal de boutiques sans trouver qui que ce soit. J’ai fini par trouver mon bonheur chez Anne &Valentin. Dans leur boutique en propre, j’ai vraiment été dépaysé »

Camille, 23 ans :
« Que mon interlocuteur soit vraiment à l’écoute de mes besoins, je pense que c’est le plus important.
A cette qualité humaine doit s’ajouter la bonne connaissance des produits. Un opticien qui fait bien son job, c’est un opticien qui sait valoriser avec simplicité son expertise ».

Nathalie, 19 ans :
« J’ai acheté mes lunettes en Allemagne. Je ne sais pas si on peut généraliser, mais là-bas l’opticien à qui j’ai eu affaire a montré beaucoup de patience. C’est que j’ai très longue à me décider ! A mon sens, la disponibilité doit être une vertu première de l’opticien. Trop souvent on a l’impression qu’on leur prend trop de temps »…

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