Le Dossier Médical Personnel arrive en décembre : rappel de ses modalités pour vous et vos clients

Suite à des expérimentations réussies menées auprès d’un million de Français, Roselyne Bachelot a récemment confirmé la mise en place progressive du Dossier Médical Personnel (DMP) à partir de décembre 2010 sur l’ensemble du territoire. Sous conditions, les opticiens pourront accéder à certaines de ces informations, notamment aux prescriptions de l’ophtalmologiste, et y inscrire celles relatives à l’équipement correcteur de leurs clients.

Le DMP côté assuré

Le DMP sera créé par les professionnels de santé sur demande de leurs patients ou clients, à partir de leur Carte Vitale. Les assurés pourront y accéder via Internet, après s’être authentifié avec un identifiant, un mot de passe et un code d’accès à usage unique. Ils pourront de cette manière consulter son contenu, gérer les droits d’accès (un client pourra par exemple interdire ou autoriser son opticien à consulter son contenu et/ou à procéder à des inscriptions), consulter les traces des accès à leur DMP, ou encore masquer des documents ou demander à un professionnel de santé de le faire.

Le DMP côté professionnel de santé

Le DMP ne sera accessible qu’aux professionnels titulaires d’une Carte de Professionnel de Santé (CPS). Une version pour les opticiens sera déployée à partir du dernier trimestre 2010. Cet accès se fera par votre logiciel magasin (les éditeurs travaillent actuellement aux évolutions nécessaires), ou par Internet, uniquement en présence de votre client. Vous pourrez :

– sélectionner les documents à reporter (par exemple : correction, références de l’équipement vendu….) à partir de votre logiciel, les signer électroniquement (grâce à votre CPS) et les déposer sur le DMP.
– dans la limite de vos droits (définis par une matrice d’habilitation et l’assuré), rechercher, trier, sélectionner, consulter et importer les documents qui vous intéressent sur votre poste de travail.
– définir les documents pour lesquels vous souhaitez recevoir une notification de dépôt (par exemple : prescription de l’ophtalmologiste, équipement vendu par un de vos confrères…).

De plus amples informations sont disponibles sur le site www.esante.gouv.fr, Rubrique DMP.

Source de l’article : Acuité.fr – News du 28/07/2010

Vuarnet, le solaire et moi – Rencontre avec Alain Mikli

Quel regard portez-vous sur l’évolution du marché de la lunette solaire ?

En quelques années, la lunette solaire a changé de statut. La voilà maintenant au premier plan, elle est clairement devenue un objet à part entière, très identitaire. C’est un produit que fait office de signe distinctif pour les porteurs. Mieux : c’est un signe de reconnaissance. L’autre grand changement que j’identifie, c’est évidemment l’entrée en scène des maisons de couture et des marques de prêt-à-porter.

Leur apparition sur le marché a contribué à toujours plus accessoiriser la nature de cet objet.

Comment caractérisez-vous l’ADN d’une solaire estampillée Mikli ?

Pour ma part, j’ai toujours considéré la lunette solaire comme un amusement. Je l’ai toujours travaillé dans le sens de l’originalité, de l’excentricité et de l’individualisation. Mais je dois dire que l’acquisition de Vuarnet modifie profondément ma façon de voir les choses. En rachetant cette marque, je fais d’une certaine manière un grand écart. A tous points de vue : économiquement, industriellement, culturellement. C’est du reste ce qui me plaît, là est le défi. Je vais devoir préserver l’ADN de cette marque éminemment patrimoniale. On n’a pas idée de l’énorme capital-sympathie dont cette marque bénéficie dans le monde entier. Je me dois de conserver intacte cette notoriété et travailler au repositionnement de la marque sur ces fondamentaux et ses fondations. Vuarnet doit de nouveau grandir à partir de ces origines : la fiabilité dans le style, le confort inséparable de l’esthétique. Jamais je n’en ferai un sous-produits Mikli.

Comment d’après vous, le marché du solaire va-t-il évoluer ?

La lunette solaire de loisir a encore de beaux jours devant elle. En se spécialisant par domaines d’activités, le segment du solaire va grignoter du terrain. Il me semble par ailleurs que la dimension technologique des produits va également s’accentuer. Les nouveautés, on le voit chaque saison, gagnent en technicité et en complexité.

Propos recueillis par A.D.

Source de l’article : Les Annonces de l’Optique – Mai 2010 – N°57

Des experts confirment les effets bénéfiques de la consommation de poisson sur la vision

Les effets bénéfiques du poisson sur la visionVous pouvez sans hésiter conseiller à vos clients, notamment aux seniors, de consommer régulièrement du poisson pour préserver leur vision. Une nouvelle étude parue dans l’édition de juillet de la revue Ophthamology vient de confirmer les effets préventifs de la consommation régulière de poissons et de coquillages gras, riches en Oméga 3, contre les maladies oculaires, notamment la DMLA.

Les auteurs de l’étude ont soumis 2 500 personnes à un questionnaire sur leur alimentation. Les résultats ont démontré un effet protecteur de la vision chez ceux qui consommaient du poisson une ou plusieurs fois par semaine. Chez ces personnes, le taux de DMLA était de 60% inférieur au reste de la population étudiée. En revanche, il a été établi que la consommation régulière de crabe ou d’huitres, à forte teneur en zinc, n’a pas d’effet préventif sur la DMLA ou la rétinite pigmentaire.

Notons que tous les poissons ne sont pas riches en Omega 3. Ceux qui en contiennent le plus sont le saumon, l’anchois, la sardine et le hareng. On les retrouve également dans certaines huiles végétales comme les huiles de graines de lin, de noix ou de colza, ainsi que dans certains « alicaments » comme les yaourts ou les margarines enrichis.

Source de l’article : Acuité.fr – News du 27/07/2010

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